Star trek beyond…

Star Trek Sans limites : Affiche

J’avoue que j’attendais avec appréhension ce troisième film. Le premier film à véritablement revitalisé la franchise. Elle a gagné un nouveau souffle qui, enfin, pouvais parler à une nouvelle audience. Force est de constater que Star Trek Beyond est une réussite. L’étape de la maturité pour ce nouvel équipage de l’U.S.S. Enterprise. En sortant de la salle j’étais bluffé. Hormis la bande son, un peu en retrait, je ne trouve rien à redire à Beyond. C’est peut être même le meilleur épisode de la nouvelle saga. Les scènes d’action sont inventives, rythmées, lisibles et mémorables. Le parcours de ses personnages. Comme l’équipage de L’Enterprise, on ressent le poids du long voyage qu’il ont entrepris à la fin de Into Darkness. Leurs relations n’ont jamais été aussi fortes, et ils n’ont jamais semblé aussi humain finalement. La prestation des acteurs est tout aussi impeccable. Chris Pine, est enfin le capitaine Kirk, et plus une tête Brûlée à la tête d’un vaisseau d’exploration intergalactique. Zachary Quinto est toujours aussi saisissant de mimétisme avec feu Léonard Limoy. Il donne même une nouvelle dimension au personnage de Spok. Karl Urban est toujours aussi convaincant en Bones, le médecin de l’équipage. Zoé Saldana, Simon Pegg, John Cho et le regretté Anton Yelvin, sont tout aussi superbes dans leurs prestations. La française Sofia Boutella est un vrai nouvel élément intéressant à l’équipe, et Idris Elba apparaît en opposant particulièrement intéressant et menaçant. Bref, Star Trek Beyond est une réussite sur quasi tous les plans. A voir absolument, si l’on est amateur de science-fiction, ou simplement à la recherche d’un bon divertissement.

Le roi des masques

Le Roi des masques

Dans la Chine des années trente, un vieux maître de l’Opéra choisit de se produire comme saltimbanque, dans les rues de Sichan. Pour ses admirateurs, il est le Roi des Masques. Le vieil homme n’a pas d’héritier pour transmettre son art. De la rencontre entre un jeune enfant et cet artiste entêté naîtra une histoire poignante.

le “Roi des Masques” est un vieil homme, surnommé ainsi en rapport avec son habilité à la manipulation des masques. La coutume voulant qu’il ne puisse transmettre son art qu’à un de ses fils, le vieil homme, qui n’a pas d’enfant, en adopte un. Les deux acteurs principaux sont bouleversants, et nous arrachent régulièrement quelques larmes. La scène finale est splendide. Le film en profite pour décrire l’horreur des marchés aux enfants, où certains parents, trop pauvres pour nourrir un ou plusieurs enfants, les vendent ou les donnent à d’autres personnes. On y voit également la dure condition des enfants, obligés de travailler très jeunes.

Shôninki : L’authentique manuel des ninja

Le “Shoninki” est la traduction d’un authentique texte de ninjutsu. A son origine, ce texte n’était pas censé être transmis sauf aux futurs Soke de l’école et quelques élèves choisis.
Il traite de l’école Kishu de la province d’Iga. Ce livre, lu plusieurs fois, à des moments différents dans une vie de pratiquant, peut aider à une certaine compréhension. Bien qu’il ne faut pas négliger que toute traduction peut être en partie faussé ou incomplète.
On remarquera notamment certaines explication sur le “kokoro” qui traduit mot à mot veux dire “coeur”. Mais qui en réalité pousse bien plus loin le raisonnement avec les notions d’âme, d’esprit, de sentiments et qui du coup peux avoir plusieurs interprétation selon les cas.
Le chapitre sur les différentes physionomies est également très intéressant. Mais je pense que celui-ci, au vue des différences de physionomie entre occidentaux et asiatique, ne peux rester qu’à titre purement indicatif et c’est à nous de voir comment l’adapter éventuellement.

Bref, un bon livre et en plus à prix abordable.

 

 

Shinobi clans

shinobi-clans

En tant que maître du clan Shinobi, vous menez votre équipe de ninjas sur des missions secrètes qui vont décider de la vie ou de la mort de dangereux ronins, noble daimyos ou de puissants shoguns. Recrutez les assassins les plus compétents, armez les avec les armes les plus mortelles et élaborez des plans qui vont vous ermettre de devenir le clan ninja le plus puissant !

shinobi-clans-3300-1399908957

Naruto shippuden, jeu de plateau!

2a2c7e3601a97848269655e004a1e1118cad

Dans ce jeu, il vous faudra rassembler jusqu’à quatre de vos amis pour vous aider à protéger les villages et les “Bijus” de l’attaque de l’Akatsuki et sauver le monde. Chacun de vous incarnera un des célèbres ninjas de Konoha : Kakashi, Rock Lee, Shikamaru, Sai, Sakura et bien sûr Naruto.

Chaque ninja dispose de techniques qui lui sont propres pour combattre ses adversaires ou soutenir ses alliés. Retrouvez tous les mouvements classiques de chaque personnage et incarnez-les au cours de parties à la difficulté modulable en fonction de votre aisance de jeu.

Comme dans le manga de M. Kishimoto, seule l’entraide et la stratégie vous permettront de triompher.

naruto-shippuden-jeu-societe-yoka-board-game-2

Mad max – Fury road

Le cerveau chargé de souvenirs du spectateur impassible vient de faire un bond de 33 ans en arrière (le cultissime “Mad Max 2”), et le spectateur qui regarde “Mad Max : Fury Road”, la quatrième mouture de George Miller, se trouve plongé au coeur d’une course-poursuite hallucinante de 2h, marquant ainsi (et dèjà) une date dans l’histoire du cinèma d’action! Le montage est époustouflant, chaque plan dans le désert du Namib est une folie, alternant sans faiblir les angles de prise de vues les plus audacieux ; l’écran fourmille de lumières, d’explosions, et de dètails hyper spectaculaires, et la camèra jamais en repos s’envole dans des circonvolutions impossibles! Jamais a t-on pu voir dans la franchise de « Mad Max » un cinoche aussi jouissif (le guitariste lance-flammes est complètement chtarbè), aussi dèmentiel dans ses dèbordements inimaginables! Acteur physique, Tom Hardy ne nous fait pas oublier Mel Gibson mais se montre largement à la hauteur face à Charlize Theron, sidèrante d’un bout à l’autre en Furiosa, qui en a dans la culotte en parvenant même à èclipser son partenaire! Le bruit et la fureur destructive les habitent! Deux guerriers qui s’entrechoquent dans un immense dèsert dont on ne voit pas le bout et qui sont toujours filmès de la plus grandiose des façons (certains plans sont ètourdissants). Un quatrième volet qui dèmènage et qui montre que George Miller en a encore sous le capot! On songe dès la scène d’ouverture qu’on a bien affaire au même réalisateur qui nous offrit jadis la trilogie mythique de “Mad Max”. Epique, “Mad Max : Fury Road” apporte la preuve ultime qu’avec un thème rebattu, on peut encore faire en 2015 du neuf et ce, en respectant tous les canons du film d’action traditionnel! Chapeau bas! Même la 3D et la furieuse musique du nèerlandais Junkie XL nous règalent avec un maximum de plaisir! Et on a presque envie de se lever à la fin de la projection pour applaudir! Vu le succès remporté au box-office, le filon n’est pas prêt d’être abandonné…

Songe-Monde, l’horlogerie de l’esprit

Gourmandises virtuelles

Voilà, les DEH 7, c’est terminé. Du moins, pour la phase de conception car maintenant, les lectures des pairs vont commencer. Mon jeu de cette année s’appelle Songe-Monde, l’horlogerie de l’esprit et plonge les personnages dans un univers onirique. Pour une meilleure présentation du jeu, je vous propose les pitch, note d’intention, couverture et 4e de couverture.

PITCH

“Dans une Genève fantasmée des années 1910, vous interprétez des ouvriers remonteurs d’horloge pour la ville. Vous menez une vie ordinaire jusqu’au jour du 10e anniversaire de l’imposant chef d’œuvre horloger, fruit de l’imagination de Rolf Zwellinger. Rien ne présageait ce qui vous est arrivé et pourtant, vous avez été aspiré par l’horloge, découvrant ainsi un nouveau monde, une nouvelle dimension : le Songe-Monde, univers onirique, kitsch, loufoque peuplé par des individus rocambolesques et une flore chimérique. Allez-vous déjouer les pièges et prendre en main votre destinée pour parvenir à rejoindre le…

View original post 648 more words

Bienvenue en transhumanie : Sur l’homme de demain

Image« Les transhumanistes sont des idéologues visant au dépassement de l’espèce humaine, qu’ils considèrent comme imparfaite, par une cyber-humanité. Le rêve des transhumanistes est donc celui de l’immortalité pour une créature, produit du génie de l’homme. »

Saviez-vous que les cyborgs existent déjà ? Qu’il est aujourd’hui possible à des amateurs de pratiquer des manipulations génétiques dans leur cuisine ? Que bientôt il sera possible d’intégrer la puissance d’un ordinateur complet sur une seule puce ? Connaissez-vous la brouette moléculaire ? L’Apocalypse est-elle pour demain ? Loin de la pensée dominante du conformisme écologique, les auteurs voient plus loin : l’homme augmenté.
Dans cet essai percutant, Geneviève Ferone et Jean-Didier Vincent nous proposent une réflexion sur le « forçage technologique » et ses implications politiques. Des émeutes spontanées au réchauffement climatique, de Palo Alto à Maputo, de Tunis à New York, nos enquêteurs au pays du futur interrogent la capacité de l’homme à survivre.

 

Un livre qu’il faut lire en toute urgence mais qui ne plaira vraiment qu’aux optimistes inconscients qui croient encore au Progrès -avec un « P » majuscule- et au régime politique idéal, compétent, prévoyant et responsable. Avec ce que nous préparent les nouvelles technologies, mais surtout grâce à leur convergence, avec l’aide intéressée de certains Etats qui y investissent des sommes colossales, on peut se dire que certains films de science-fiction, comme « Terminator » ou « Blade runner », n’étaient en fait que des bluettes bien innocentes même si elles étaient partiellement prémonitoires. Quand on sera capable de rapprocher industriellement, et rentablement, l’informatique, les sciences du cerveau, les nanotechnologies et les biotechnologies, et de faire jouer à plein leur synergie, le mythe « Frankenstein » sera dépassé par la réalité.